03 novembre 2011
Un petit coup de coeur en passant...
Une petit groupe the Jezabels... Petit son bien agréable, un album "PRISONER" qui s'écoute en boucle...
Un style qui n'est pas sans rapeller un certain groupe du nom de TEXAS...
Que du bonheur dans nos petites oreilles...
A écouter de toute urgence...
07 octobre 2011
f*%#k... le titre
Bon, moi qui croyais que ça ne pouvait pas être pire... Oh, joie.... Il semblerai que si... C'est comme si une fois que vous touchiez le fond, on en venait à vous tendre une cuillère en vous disant: "si si, il reste de la place vas- y cherche..."
Pt'ain mais c'est quoi cette semaine de merde... Pas tant pour moi, non non comme dirait l'autre, je ne suis pas "miss monde"...
Et tous ceux(celles) qui se débatte avec eux même ou leur taf... C'est toujours les meilleurs à qui, il arrive les pires m...
Grosse semaine qui remue dans tous les sens...
Parfois ça me donne juste envie de gerber...
19 septembre 2011
Quand je serai grande je veux être...
...Je veux être "leadeuse" charismatique d'un groupe de rock et me péter la voix tous les soirs sur scène...
Ou... Je veux être un extraterrestre...
Je crois que j'ai loupé ma vocation...
Heureusement, il me reste l'écriture... Ouais... On verra!
ADVIENNE QUE POURRA...
01 septembre 2011
L'auto thérapie par Spoiler: les mélancomes...
Je sais pas pour vous mais arriver à la fin d'une histoire me fait toujours déprimer... Enfin, surtout, "les mélancomes..."
Il me reste quelques pages et je n'arrive, juste, pas à me persuader de l'écrire...
Mon auto thérapie est très simple m'auto spoiler... Enfin même si, techniquement, ce n'est pas vraiment le cas, je sais déjà depuis sa conception comment cela va se terminer pour Ella, Joshua, l'agresseur et Monsieur Louis... Le plus dure étant de se tenir à cette première version...
JK ROWLING bien avant le dernier tome d'Harry Potter savait que l'un des derniers mots du livre 7 serait "scar" (cicatrice)...
La mienne serait plutôt celle-ci...:
Finalement le temps n'arrête pas sa course, lui... Il continue de courir, comme un dératé... Après quoi...? Qui sait? Et pourquoi pas dans ce sens: pour échapper à qui... À quoi? Lui même...? Si un jour vous le croisez, n'oubliez pas de lui demander...
Le soleil perçait à l'horizon... La fin du calvaire.... Exactement comme il l'avait imaginé... Une peinture qui prouvait toute l'étendue de son art...
Il n'avait pas dormi... Mais peu importait, ce matin il était en forme... Il se repassa le film de sa soirée en version rapide dans sa tête...
Sourire au lèvres il ouvrit la porte de sa maison... Il faisait froid ce matin là, il remonta le col de son blouson et renvoya une de ses mèche grisâtre en arrière... Il ouvrit son cartable en cuir, et fouilla dedans... Il sortit un badge qu'il regarda un instant:
"Docteur Louis, chiurgie cardiaque et thoracique
Domaine de la recherche et expérimentation
Hôpital Sainte Denise, Rose Berry"
Puis il le rangea à la hâte dans la poche intérieur de son blouson... Il se remit à fouiller et en sortit une lettre qui déplia. Il en lu seulement diverses informations:
Intervention cardiaque expérimentale/ Théorie de SCW Liwell: "D'un battement à un autre"/... Sur Mademoiselle R. Bac et Madame C. Charpentier, le 25 avril à 8h du matin/ Hopital St Denise/ aile B /Bloc 18.
Il respira à fond. La journée à l'instar de la nuit s'annonçait délicieuse... Il referma la porte de sa maison...
FIN
Ah oui, j'ai oublié de dire aussi que S KING, lui, ne révèle presque jamais la fin de ses histoire dans ses dernières pages pour les lecteurs trop pressés qui commence par la fin du livre coupant bien souvent toute surprise et l'envie de le lire... Il la rèvèle toujours quelque chapitre avant la fin... Les dernière page étant souvent du blabla pas inutile mais presque...
En tant que lectrice c'est une chose que je fais de temps en temps... Alors je suis bien placée pour savoir qu'il s'agit d'une sale manie...
Ce n'est qu'un premier jet de toute façon...Alors pas de spoilers pour vous... Après tout il s'agit bien là de mon auto thérapie... Ça ne regarde que moi, si je veux savoir comment la fin sera écrite avant même qu'il en soi question...
See you next...
31 août 2011
f*%#k...
Demain 10h reprise des hostilités décathloniennes...
Comment dire... Après 5 ans?
Je VA tout casser... Sur ce...
" A fond la forme..."
29 juillet 2011
... Une petite série en passant...
Je suis à la mode canadienne ces jours-ci...
Oui enfin pas que ces jours-ci...
Je casse les oreilles de tout le monde avec Tegan and Sara depuis un moment maintenant...
Bref, par une après midi très ennuyante je me suis mise à regarder une petite série toute neuve: LOST GIRL...
Que dire, l'idée est bonne... La qualité du show n'est pas faite pour casser des briques... Pas de prétention d'en faire trop, juste celle de faire passer du bon temps au public... Et c'est plutôt réussi...
En quelques lignes:
L'héroïne Bo, à l'appetit sexuel débordant, s'est toujours demandé pourquoi ses petits et petites ami(e)s mourraient quand ils avaient le malheur de passer la nuit à ses côté ou lorsqu'elle les embrassait un peu trop langoureusement... Jusqu'à ce qu'elle apprenne qu'elle est une FAE et pas n'importe laquelle: une succube... Les FAE sont la race supérieur aux humains et ont une légère tendance à les mépriser... Ils sont, soit de l'ombre, soit de la lumière et ont tous des pouvoirs particuliers (loup garou, nymphe, furie, goule, succube, incube, siren... et autres petites créatures dans ce genre....).Bo a été cachée à ce monde à la naissance(pourquoi, comment???); jusqu'à cette rencontre avec eux... Après avoir été testée, l'ombre et la lumière demande donc à Bo de se choisir un camp, puisque tous les FAE en ont un...
Bo refuse de se placer d'un côté ou de l'autre et entame une carrière de détective très spéciale, servant souvent de lien entre les deux parties; toujours accompagné de son acolyte humaine totalement tarée: Kenzi...
Quelques bonnes raisons de regarder LOST GIRL:
- Parce que "L'ombre" et "la Lumière" les deux parties de FAE auraient aussi bien pu s'appeller "fourchette" et "couteau" ou "vache" et "cochon"... Dans la mesure ou les deux camps ne sont jamais véritablement très sympas ou très méchants... Pas de grosses leçons de morales de ce côté (Bo, elle-même, à plusieurs morts à son compteur dans la mesure ou elle ne peut pas réfréner éternellement ses pulsions)
-Pour Kenzi, l'acolyte de Bo, qui nous trouve à chaque nouvel épisode un moyen de nous faire rire... Elle est plus que le côté humain de Bo, elle est un personnage à part entière... La série serait bien fade sans ce personnage.
- Pour le pouvoir de séduction/ persuasion qu'à Bo... Qu'est ce que c'est pratique... J'adore, je veux le même... Enfin, sans le côté tueuse nymphomane, ça c'est un peu merdique...
- Parce que c'est une série qui n'est pas "pot de confiture" du tout... Je m'explique qui ne joue pas que sur les étiquettes... Oui l'héroïne, en plus d'être une véritable prédatrice sexuelle voir carrément nymphomane, est bisexuelle... Toute la série n'est pas basé que sur cet élément... Pas de cliché Homo, hétéro ou autre étiquette... Comme d'autres séries peuvent le faire souvent au détriment des intrigues... Et alors...
- Dyson, le petit ami de Bo,(l'acteur Kristen Holden- Ried) a une légère énorme ressemblance avec Chris Martin... Ça me perturbe, mais j'adore...
-Pour le bar le Dal Riata du côté de la lumière tenu par Trick, un FAE, très mystérieux à la parole sage...
Voilà, donc ne vous attendez pas à une série qui casse la baraque. C'est une série originale sans l'être réellement: le thème a déjà été abordé de différentes manières mais... Ça détend et après tout, on ne demande rien de plus...
Bon après tout, c'est la fana de série à la con qui vous parle, alors vous avez le droit de douter...
25 juillet 2011
I need...
... just a little sign...
Ou un gros... Une bonne claque, un coup de pied aux fesses... Quelque chose d'utile à faire avant mes 92h hebdomadaires à cause de mes deux tafs qui ont subitement décidés de me pourrir la vie...
Une histoire à finir et à envoyer de tout urgence...
En fait, j'ai besoin d'une grosse dose d'inspiration et... D'une muse, par la même occasion.
Si quelqu'un à ça dans son tiroir... Je suis preneuse...
21 mai 2011
Les manuscrits...
J'ai toujours voulu écrire un polar... Cette histoire a été écrite quand j'avais 13 ans... (désolée Louise je ne te connaissais pas encore, donc ce n'est pas un clin d'oeil volontaire...) C'est la troisième histoire longue que j'écrivais à l'époque: les deux autres était Ogres commencé avant mes 10 ans que j'ai repris à mes 20 ans et Peur librement inspiré de ÇA de Stephen King aux alentours de mes 11 ou 12 ans (toujours pas refaite... Mais peut-être un jour)... Une histoire, où il faut découvrir qui est le tueur... héhéhé!!! Alors bienvenu dans les méandres des Manuscrits... Soyez indulgent... Ça date!
Prétexte d’un commencement d’histoire qui n’en a pas.
Louise ne prit pas la peine de se relever quand on la bouscula. Vu l’agitation qui régnait autour d’elle, il semblait nécessaire de se poser dans un coin en attendant que ça se calme. Elle alla, à quatre patte, s’installer derrière une étagère en fer et massa vigoureusement son coude qui avait heurté le sol avec violence quand elle était tombée…
Du haut de ses 6 ans, Louise avait conscience de ne pas savoir grand chose face au grande personne qui l’entourait, surtout face à Daniel, son père l’homme le plus intelligent de Rose Berry, si ce n’est de France. Mais ce qu’elle savait à ce moment-là, c’est que quelque chose se tramait dans le vieux garage de son père. Tous ses employés couraient dans tous les sens sans lui prêter la moindre attention, à elle et à Fred, son âme sœur, qui venait de faire son apparition dans la salle après une sieste de quelques heures que Louise pour sa part avait interrompu à cause de sa curiosité et du à l’agitation de la pièce. Fred faisait partie tout comme Louise des nombreux enfants des employés du garage, mais plus qu’une amitié entre eux était né une réelle complicité partagée par des heures de jeux et de discussions enfantines… Fred, les cheveux en bataille, s’était arrêté à l’entrée du garage, la main encore sur la poignée de la salle de repos des petits… Attendant de voir si l’un des adultes allait lui ordonner de se recoucher ou non… Mais tous semblait trop occupé pour lui prêter la moindre attention.
-« Daniel, on doit tirer les choses aux claires… C’était quoi toutes ses questions des flics… Et pourquoi on doit t’aider à boucler tes affaires hein ?
Daniel ralentit son pas sentant les problèmes pointer le bout de leur nez… Il serra ses mâchoires pour s’empêcher de réagir trop violemment.
George, son fidèle employé, commençait à poser des questions gênantes alors qu’avant il n’aurait même pas relevé l’étrangeté de la situation… Mais tout foutait le camp en ces temps de grande agitation, rien n’était en place… Il faut dire qu’un joyeux bordel régnait à Rose Berry et il n‘était pas sûre de n’y être pour rien !
-« Ne pose pas des questions que tu pourrais regretter Georgie… Tu veux ? Fais ton boulot et tout ira pour le mieux !
Daniel fut satisfait de sa réponse et souffla un instant, la tension dans ses épaules était passée. Il avait repoussé la violence qui l’avait submergée.
Daniel ne se tourna pas pour autant vers George… Ses yeux croisèrent ceux de Fred qui lui adressa un sourire édenté et un petit signe de la main… Auquel, il répondit, avant d’être brutalement retourné vers son employé qui l’agrippa par le col en le secouant sans ménagement… Si Daniel avait repoussé son agressivité ce n’était pas le cas de George… La tension apparue de nouveau et là il su qu’il ne pourrait pas la contrôler.
-MERDE REPOND MOI DANNI ! HEIN ! ES QUE TU AS QUELQUE CHOSE A VOIR AVEC CE BARGE COUPEUR DE LANGUE… PUT…
-FERME LA, GEORGE… PAS CE GENRE DE MOT DEVANT MES PETITES PUCES…
Cette réplique eut pour conséquent, de se faire secouer encore un peu plus par la masse de muscle qu ‘était George…
-« J’EN AI RIEN A FOUTRE, DANNI, REPOND !
Louise ouvrit toute grande la bouche quand elle vit, son père échapper à la poigne de fer du mastodonte devant lui pour l’agripper à la gorge et le plaquer contre le mur de telle façon qu’aucun échappatoire ne s’offrait à lui… Daniel sortit son couteau de poche et appuya de son autre main sur la gorge de George qui ouvrit grand la bouche… IL sortit la lame et alla chercher avec ses doigts la langue de son ami… L’air plus menaçant que jamais il joua avec son couteau en tenant fermement la tête de George… Le silence se fit et tous les employés effrayés et pantois devant cette scène, s’arrêtèrent pour observer la scène. George, poussaient des gémissements frénétique et implorant, dans un langage rendu incompréhensibles… Quelques secondes passèrent avant que Daniel ne relâche la pression, range son couteau avec un sourire moqueur au lèvres, en donnant des petites claques amicales sur les joues de son ami qui larmes aux yeux se mit à trembler de la tête aux pieds… Il avait oublié à quel point Daniel Carganne était un homme respecté et surtout craint à Rose Berry. C’est comme ça il y en a qui naisse pour être leader… Il venait de s’en souvenir à ses dépends. Surtout que Carganne utilisait très peu la violence et il s’était amèrement mis à regretter de l’avoir forcé à en user.
-« Calme toi, George, tu sais très bien que je ne ferai pas ça devant mes deux amours. Qu’est ce que tu peux être poule mouillée… Tu as besoin d’un caleçon de rechange dis moi… Sinon y’a bien un collègue qui pourra te passer une couche d’un de des petits bouts…
George se força à sourire mais cela ressembla à une grimace qui fit rire de plus belle Daniel… Fred l’avait rejoint et riait d’un petit air timide. Agrippant la manche de son père qui lui tendait une main complice dans laquelle Fred s’appliqua, malgré ses petits yeux embués par la fatigue, à taper. Daniel se pencha et pris son enfant dans ses bras le faisant tournoyer à toute vitesse avant de se serrer fort l’un contre l’autre, un jeux de papa…
Une sirène de Police retenti dehors. Louise effaça son sourire et se plia un peu plus encore derrière sa cachette, tremblante de peur. La police et leur sirène rien de plus effrayant. Louise n’était pas comme les autres enfants, au lieu de s’inquiéter de monstres sous son lit ou dans un placard ou encore du noir ou de la nuit, elle ne tremblait que devant ses hommes en uniformes, au visage inexpressif qui quand ils posent un regard sur vous vous donne une sensation désagréable de malaise, un sentiment de culpabilité. Fred se foutait d’elle s’en arrêt, quand Louise se cachait ou s’immobilisait dans la rue quand elle entendait ou voyait une voiture de police ou de gendarmerie. Fred jouait au Policier avec elle pour lui faire peur. Un rôle qui lui collait étonnamment bien à la peau.
-« Vous avez le droit de garder le silence ou alors je vous y forcerai… » Répétait Fred, première partie grandement influencer par ses programmes télé favoris et la deuxième partie plus d’un goût personnel. Il se mettait derrière Louise et hurlait cette réplique à tout va d’une voix grave. A chaque fois, elle sursautait et finissait par lui courir après en riant de ce faire avoir aussi facilement.
Mais en cet instant précis, il ne s’agissait pas de Fred. Daniel s’immobilisa sans lâcher son enfant.
-« Allez les gars, allez chercher vos gamins… Réveillez les et sortez tous. Et plus de question exécutez vous un point c’est tout….
Daniel ne lâcha pas des yeux la vitre opaque de son garage et surtout les ombres qui se faisaient de plus en plus nombreuses et dense derrière.
La sirène forte et incessante, donnait le vertige à Louise. Les larmes aux yeux, elle essaya de casser la régularité de ce son en plaquant ses mains contre ses oreilles, mais rien n’y fit.
Les employé de Daniel sortirent avec leurs petits sous le bras ou les deux mains en l’air quand il n’avait pas d’enfants. George, bon dernier, hésita avant de sortir… Attendant un contre ordre prêt à tout pour réparer son affront mais Daniel lui fit signe de sortir.
-« Désolé, fit finalement ce dernier en sortant…
Danni se dirigea vers la porte blindé de son vieux garage et la verrouilla à double tour…
« Ça les occupera un moment » pensa t’il.
Puis il se mit à faire les cent pas, toujours avec Fred dans ses bras…
-« Pas sans somation,pas sans somation, pas sans somations, murmura Daniel.
-ALLEZ CARGANNE SORTEZ MAINTENANT, LE BATIMENT EST CERNEZ, NOUS N’HESITERONS PAS A NOUS SERVIR DE LA FORCE, retenti la voix métallique…
Daniel malgré ses sueurs froides eut un sourire.
-« C’est tellement cliché que s’en est presque comique, je pourrai tout faire péter..
Le petit corps qui se serrais contre lui , lui fit reprendre ses esprit mieux encore qu’une douche froide.
-« Pas ça, pas ça à mes petites puces.
Le teint cireux, pâles de Daniel se figea dans une affreuse expression de démence. IL s’arrêta de faire les 100 pas.
-VENEZ me chercher ! hurla t’il.
Fred pleurait à présent serrant son père dans ses petits bras…
2,3,5, 10 secondes passèrent sans qu’aucun bruit ne vienne couvrir celui de la sirène, qui rendait Louise de plus en plus folle.
Puis soudainement la vitrine explosa, les stores qui étaient pourtant relevé tombèrent au sol. Le choc fut si violent que de débris de verres firent un tapis sous les pieds de Daniel.
Il posa Fred au sol et se baissa pour l’embrasser sur la joue. Pratiquement au même moment, une nouvelle détonation puissante et violente retenti. Daniel avec un trou béant dans la gorge du à la balle qui l’avait perforé, s’écroula au sol. Fred toujours debout, le visage et les vêtements couvert de sang, laissa échapper une longue plainte lugubre qui n’appartenait en rien à un gamin innocent. Louise se lança à quatre patte vers Fred et le réceptionna comme elle pu dans sa chute. Se serrant l’un contre l’autre de plus en plus fort, toujours plus, malgré…
-« NON, DE… MAIS QUI A TIRÉ… PAUVRE CON… IL NOUS LE FALLAIT VIVANT !
-« Je suis désolée je croyais qu’il faisait du mal au gamin…
-« PUTAIN ! TU T’ES PRIS POUR LUCKY LUCK, DUCON VA…
-« Le gamin a quelque chose… ?
Silence on marche sur les bouts de verre, on s’approche…
-« Ne me lâche pas, murmura Louise, ils vont nous séparer.
-« Non, ça à l’air d’aller, c’est pas son sang, celui de Carganne, par contre l’autre…
À proximité des deux enfants, un homme s’accroupit.
Une douleur intenable se réveilla dans sa main gauche. Louise compri en rouvrant les yeux pourquoi elle ne pouvait pas poser sa main contre Fred. Un énorme bout de verre ensanglanté était profondément ancré dans sa main… Il semblait même traverser sa main de part en part.
La chair, le sang, les petites étoiles qui se mirent à danser devant ses yeux, la sensation, que sa propre tête devint lourde. Elle embrassa Fred, sur les lèvres une dernière fois, ignorant le sang qui couvrait son visage.
-« L’autre, fit l’homme qui s’était approché, je pense que c’est la fille de Grant. Elle a un bout de verre dans la main… Ca craint, c’est pas beau à voir… Appelez, une ambulance.
Le noir, une sensation de vide, l’odeur de poudre dans l’air mélanger à celle du sang . Louise sombra.
29 avril 2011
C'est peut être un peu con mais...
14 ans, de mes 11 ans à mes 25 ans... Un chat certes, une présence oui, des griffures plein les mains... Des ronrons à en devenir dingue... Des calins surtout quand ça ne va pas, comme pour remonter le moral... Et puis des larmes, plus de calins, plus de ronrons...
Un chat dans une boite en carton... Mal au coeur... Bye ma pistache...
08 avril 2011
terreurs nocturnes: une pétasse en voie de rédemption
Chapitre 5: Une poufiasse en voie de rédemption
-«Ton vieux classeur pue le moisi, pas seulement à l’extérieur mais aussi pour ce qu’il y a à l’intérieur
Alba était assise sur le lit d’Adam, en face de lui, entre eux se trouvait le vieux classeur en cuir. Alba lui avait raconté sa journée en passant tout de même l’épisode du monstre et le fait qu’elle avait failli se faire dévorer vivante à cause d’un manque de lumière !
Il eut un moment de silence où le visage faussement colérique d’Adam essaya de percer la carapace d’Alba mais rien n’y fit…
-« Il y a des documents qui concernent la disparition de ma grande tante dedans, j’ai cru le lire sur l’une des feuilles…
-« Alors pourquoi ne pas en avoir lu plus… ?
Alba baissa la tête, vulnérable…
-« Je redoute ce que je vais y trouver… J’ai aussi lu le nom de… De…
Dans un geste doux et maîtrisé, légèrement féminin, Adam posa une main sur la sienne comme pour la soutenir sous le poids qui venait tout d’un coup écraser ses épaules.
-« Le nom de mon frère jumeau, Quentin qui est mort, il y a 12 ans et des poussières…
Adam avala sa salive avec difficulté mal à l’aise devant cet aveu… Il prit le classeur sur ses genoux et posa la main sur le cuir pour l’ouvrir… Les yeux d’Alba se fermèrent quand Adam souleva le rabat du classeur… Elle les rouvrit quand il commença :
-« Les prémisses du temps oublié…
-« Je connais… C’est un poème que ma tante nous lisait tous les soirs, pour nous endormir, Quentin et moi… Elle a arrêté le jour où… Il s’est fait renverser…
Alba récita le texte à voix haute sans regarder une seule fois la feuille… Adam attendit qu’elle termine pour passer à l’autre feuille, sans un mot…
Il resta bouche bée sur ce qu’il y lut… Alba qui se refusait toujours à poser les yeux sur l’intérieur du classeur l’interrogea du regard… Adam secoua la tête et se mit à lire avec une voix ironique…
-« Désolé, Alba de cette solution un peu facile pour partager mes connaissances mais c’est le seul stratagème qui est susceptible de porter ses fruits… Je te conseille de lire très attentivement ce classeur, il pourrait t’être d’une grande utilité… Commençons par le début… Voilà ce qui fait ton futur statut, ce que L’Etre de L’Innocence nous a laissé avant de partir… Tu dois sûrement avoir beaucoup de question en tête… Sois patiente, lis ces quelques pages, garde les en tête, je te promets qu’on ne tardera pas à y répondre… »
-« Patience, patience… Marmonna Alba en se levant du lit… Je commence franchement en avoir ras le c… D’être patiente… Je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive… Qu’on m’explique, m... !
Elle se tourna vers Adam et l’interrogea du regard…
-« Es ce que c’est trop demandé ?
Pour toute réponse, celui-ci, rabaissa la tête, tourna la page avec précaution et se remit à lire :
Mes très chers protégés,
Vous êtes les mieux placés à présent pour leur protection
C’est à vous que reviens la noble mission
De les protéger, contre ce danger permanent
De la nuit et de son environnement…
Mais à présent, vous êtes dans la caverne du loup,
Et voilà de son jeu les quelques règles :
Un gardien pour vous
Et vous êtes les protecteurs de certains enfants de cette ville
Quand la pénombre se fait, le temps ne compte plus
Vous pouvez vous retrouver 20, 10, 50 ans en arrière
Le plus souvent en temps réel
Mais pas en avant, le future n’est point écrit,
Quand les formes se dessinent !
Tout autour de vous
Vous êtes dans une autre chambre que la votre
Mais toujours ici à Rose Berry.
Éliminer leur peur, les faire redevenir irréel c’est votre quête
Plus qu’une mission
Une obligation !
Une chose pour vous aider, un allié de taille :
Vos propres cauchemars
Vos peurs et vous vous ne ferez plus qu’un
Ne les laissez pas avoir un mot plus haut que vous
Sinon vous ne serez plus le gardien des gamins
Mais leur assassin.
Du courage
Il vous en faut
Moi, je vais chercher son essence,
Loin du rivage
À bientôt s’il le faut…
L’Etre de L’Innocence…
Adam releva la tête, Alba s’attendait à le voir rire, ou même lui passer une camisole de force d’office sans plus d’explications, parce que rien que le fait de se balader avec un classeur avec de telles conneries est suspect. Mais il n’en fit rien… Il semblait lui-même abasourdi par ce qu’il venait de lire à voix haute… Il se leva à son tour, l’air grave, mit le classeur dans les mains de son amie, ouvert à la page qu’il venait de lire. Quand elle l’eut pris, il l’embrassa sur le front et quitta sa propre chambre, la laissant seul !
Les cheveux de Line étaient passés en l’espace de quelques heures chez le coiffeur du noir et bleu au brun, parsemés de rouge vif. Après avoir assuré à tout le monde que s’était normal, elle s'alarma de la volonté de Sabine, qui après être rentrée de sa journée de travail, s’était précipitée pour faire la cuisine :
-« Est ce qu’il n’y a que moi à m’en inquiéter… Franchement ! Je vais voir si elle n’essaie pas de nous empoisonner…
Line quitta le salon pour la cuisine les deux pièces communiquaient par une porte vitrée… Cette pièce était beaucoup plus petite que les autres et plus sombre également, même si les quatre colocataires avaient fait en sorte qu’elle soit fonctionnelle et agréable.
Quelques casseroles sur le feu dont une agréable odeur s’échappaient, un gâteau dans le four qui gonflait doucement et … Une Sabine lui tournant le dos, qui s’affairait à découper, en petit morceaux, divers légumes…
-« Salut, tu as besoin d’un coup de main…
Sabine se retourna brutalement, une carotte dans la main gauche et un couteau de boucher ridiculement énorme pour le frêle légume… Line se mit malgré elle à éprouver une certaine pitié pour la carotte toute tordue : Tout ce que s’évertuait à toucher ou détruire Sabine avec son sadisme naturel attirait la compassion de la jeune femme.
-« Ah tient Salut, Lili !
Sabine lâcha la carotte négligemment, s’approcha de Line et l’embrassa vivement sur les deux joues… Celle-ci resta un peu impressionnée par l’élan de sympathie qu’avait essayé de dégager Sabine, mais à vrai dire, elle était surtout terrorisée parce que sa colocataire n’avait pas lâché son énorme couteau…
-« Oui volontiers faudrait remuer le contenu de ces casseroles… Et j’ai besoin de parler…
Sabine apparemment pas très à l’aise parlait en faisant de grands gestes… Discrètement Line fit un pas en arrière…
-« Ok, marmonna Line s’en détacher les yeux du couteau…
-« Alors voilà. Le fait est que… Je ne sais pas pourquoi toi en particulier, mais tu es la chose la plus proche d’une amie pour moi…
-« Oui… Marmonna Line tout haut, Pourquoi moi ? Pourquoi moi en… Cette chose…
Sabine l’ignora et continua toujours en faisant de grands gestes avec ses mains :
-« Le fait est que je n’ai jamais été aussi proche de quelqu’un… Je t’apprécie énormément toi et un peu les autres… Et ça m’énerve… J’ai jamais eu ça avant, mes relations avec les autres je les prédéfinissais… Tu ne peux pas savoir… En temps normal, j’irai voir ailleurs… Crois- moi tout serait beaucoup plus facile s’il n’y avait pas tout ça…
-« …
-« Et puis tu devrais m’énerver plus qu’autre chose avec ton faux petit accent anglais… T’es française, merde…
-« Certes, mais j’ai quand même vécu 10 ans en Angleterre…Je ne m’appelle pas Line Exley Osborne pour rien…
-« En temps normal, je fuirai… Mais le fait est que ma vie à prit une tournure… Effrayante, et je sais que toi et les autres vous allez m’être utile !
Line prit un air résolue qui se voulait calme… Elle approcha doucement de Sabine et lui prit le couteau des mains, qu’elle posa sur le plan de travail…
-« Chouette, pas besoin de dire ça en nous faisant un remake de Psycho… Parce que n'y a pas à dire dans le genre allumé et bizarre, on ne fait pas mieux que toi…
-« Merci… J’ai besoin que tu m’apprennes à être… Une amie… Comme vous pouvez l’être entre vous… Parce que je ressens que vous attendez ça de moi… Je suis prête à le faire, mais j’ai besoin qu’on me montre... Vous m'avez vu au naturel et ça ne vous va pas! Alors montrez moi.
-« Ok, te connaissant, je pense que ça doit te coûter de demander ça… Mais cela montre que ton cas n’est pas si désespérer que ça… Mais, s’il te plait évite de parler d’utilité quand il s’agit de personne encore plus quand il s’agit de tes colloc…
Sabine la regarda d’un air pensif, Line pouvait clairement voir un plan s’élaborer dans ses yeux…
-« J ‘ai une idée… ADAM ! cria t-elle…
Le concerné arriva dans la cuisine en courant, alerté par l’appel démesuré que venait de faire Sabine…
-« Tu seras, mon prof… Tu vas m’apprendre à être quelqu’un de confiance, tu vas me montrer ce que vous pouvez attendre d’une relation amicale… En fait c’est bientôt près, va mettre la table !
Sabine se retourna et repris son couteau et sa carotte… Adam regarda Line avec un air un peu colérique et abasourdi…
Line remua les épaules un peu décontenancée également…
-« Elle veut devenir « agréable »…
-« Bah ce n’est pas gagné… Y a du boulot…
-« À ce que j’ai cru comprendre ton boulot, fit Line avec un sourire moqueur…
Ce dernier soupira et parti de la pièce…
-« Tu seras mon indicateur de performance… Et Alba validera mes réussites…
-« Non franchement tu as vraiment besoin de ça… ?
-« Plus que tu ne pourrais le croire! fit Sabine…
Line secoua la tête avant de se diriger vers les casseroles dont elle remua le contenu avec une cuillère en bois…
-« Pour le bien de l’humanité… Ok ! Mais par pitié cesse de me prendre pour une chose ou un indicateur…
-« Promis marmonna Sabine en s’attaquant à la pauvre carotte sans défense.
Adam mit la table le visage grave. Alba était assise dans un fauteuil en pleine lecture, l’air résolue.
-« Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée… Alba ça m’a l’air d’être un gros délire…
-« Je veux savoir… Et pourquoi ça te dérange autant ? Hein ?
Adam ne rajouta rien. Le silence retomba avant que Line ne réapparaisse chargé d’un plat fumant, les yeux écarquillés, surpris avec une légère lueur de panique, dans son dos Sabine chargé d’un plateau avec divers mets.
-« Non, sérieux, c’est juste que j’ai grandi dans ce milieu si hautain. J’étais dans un véritable cocon et les gens sont tous aussi superficiels…
Alba leva les yeux vers elles, Line murmura un « help » et profitant du fait que Sabine ne la voyait pas elle révulsa ses yeux et laissa sa langue pendre comme si, elle s’étouffait, avant de répondre au sourire d’Alba.
-« Sabine voudrait s’excu… Tenta d’expliquer Line.
-« Je m’excuse, coupa celle-ci… Je ne suis pas qu’une grosse conne de bourgeoise excentrique et névrosée. J’ai aussi un cœur. Profondément enfouit. Mais je vous promets, il est là ! Ce n’est pas de ma faute cet univers de fausseté dans lequel j’ai été baignée, tous ses masques J’avais toujours des relations prédéfinis des amis, si on peut appeler ça comme ça, des ennemis. Mais j’en ai marre de tout ça. J’en veux plus. Je veux choisir mes amis, des vrais, à moi…
-« Moi, je, je, je, à moi, pas de ma faute…Ce n’est pas gagné. Se moqua Adam.
-« Ça veut dire quoi ? demanda sèchement et sérieusement Sabine.
-« Grosse conne de bourgeoise excentrique et névrosée… Lâcha Alba
Line se mit à rire en s’asseyant à table.
-« On aura tout vu… Une poufiasse en voie de rédemption !
Alba ferma le classeur en souriant, elle le posa sur son fauteuil et vint s’installer en face de son assiette.
-« En fait, tu lis quoi de beau, Alba ? demanda Sabine en s’assurant bien que Line est remarquée son effort. Celle-ci se contenta de lever son pouce en l’air en signe d’encouragement moqueur !
Le seul garçon du petit groupe fit disparaître son sourire, la concernée prit le plat en face d’elle en cachant du mieux qu’elle put son inquiétude.
-« Un mode d’emploi, fit-elle, Pour quoi, je n’en suis pas sûre mais… C’est un mode d’emploi.





