Sans importance
Ce que je suis
ça n’avait pas d’importance
Jusque là…
Mais là, ils vont savoir que je ne sais rien
Que je suis une tricheuse,
Une menteuse,
Une lâcheuse,
Un brin chieuse
Complètement creuse !
Il faut que je m’arme d’une pelleteuse,
Il faut que je creuse,
Creuse…
Que je trouve un brin d’inspiration,
Au bout de ma dernière expiration !
Je m’en balance
C’est le moment de tirer ma révérence…
J’ai tout à perdre
Que dalle à leur vendre,
Rien à leur donner,
Sauf des lacunes à leurs proposer,
Du sang à déverser
Sur les murs lacérés
Mes
inspirations
Mes idées
Qu’ils étoufferont,
Au lieu de bercer
Ça craint
Mais je ne sais rien !
la realité de Line ( personnage de peur nocturne)
Rien
ne se passe comme je le voudrais
Le noir vient colorer tout ce qui m’entoure
Si je pouvais, je hurlerai
Mais rien rien n’est aussi doux que le velours
Mise à part peut-être ses baisers
Son cœur qui brûle au fin fond de sa poitrine
Qu’une âme meurtrie,
Ecartelée, déchirée, brûlée
Mise à part peut-être ses caresses
Parfois sans tendresse
Parfois pleine de tristesse
Hurlant de détresse
Rien ne me permettrai
De resté ancré sur terre
Je vole déjà haut dans le ciel
A mile lieu des couleurs pastelles
Suis-je un monstre de pensé
A bien d’autre
Sous ses caresses
Sous ses baisés
A quoi je joue,
Quand il me tend l’autre joue,
Je ne pense qu’a l’embrasser,
Au lieu de la frapper.
En dessous, il y a eux,
Il y a moi
A quoi je peux encore bien croire,
Quand il n’y a rien d’autre que du creux. !
M’en voudras t’il
Quand il sera,
Me l’enlèvera t’il,
Quand il le verra !
Alors Aidez-moi
Vous qui riez de moi
La haut bien haut
Dans le creux du ciel
Il me faut juste une bonne aubaine…
le 28/07/08
Un message perdu
Une bouteille à la mer déchainée, indomptables pensées qui se débattent dans leur prison de lucidité...
Tapes moi juste un peu plus fort, la dernière fois je n'ai rien senti!
Parts avec un bout de mon cœur, tu ne seras pas la première personne à le faire...
Je suis juste surprise qu'il en reste encore assez pour moi.
Sorts de là et... Enferme-moi... Cours va t'en, ne me laisses pas de souvenir, il y en a trop sur mes murs..
Fuis, disparais fait ce que bon te semble... Ne t'attache pas à ce que moi je veux...
Comme d'habitude, ça n'a pas d'importance...
Tournes moi le dos, fais ce que tu veux...
Juste de quoi me tuer avec ton indifférence!
Aliénation (demandez aux personnages de mes histoires: ils sont très doués pour ce genre de chose)
Mon cœur bat bat trop fort
Ça me tue, mais j’en veux encore
Il bat après toi
Tout ce qui fait que tu es toi
Si
près mais tellement loin de moi
Laisse-moi
dormir sur le bas de la porte
Je
veillerai pendant que tu dors
Comme un pauvre clébart
Il n’y a pas de mal à ça
Juste pour une nuit.
Laisse-moi
dormir au pied de ton lit
Je sens ta peau contre la mienne
Quand tu me prends la main
Je sens ta peau sous la mienne
Même quand il n’y a pas de contact aucun
Le monde me hurle aux oreilles
Que tu n’es pas pour moi
Mais donne-moi ce baiser
Celui qui sera le premier
Et le dernier
Je ne peux pas te promettre que je serais rassasiée
Que mon cœur ralentira sa folle course après toi
Alors je t’en pris prend moi dans tes bras
Que je puisse enfin arrêter de penser à toi
Tu me connais j’en veux toujours trop
Beaucoup trop
Mais j’ai attendu, il a arrêté d’être tôt
Tu sais que le seul mal que je fais c’est à ma peau
Et une fois là
Pourquoi s’arrêter là
Je sens ton cœur battre contre le mien
Il n’y a pas de mal pas de bien
Laissons la nuit faire
Ne t’inquiète pas
Ça n’ira pas plus loin
Même si ma pauvre volonté
Se laisserait facilement faire
Je la ferais taire
Il n’y aura rien
De moins
Ni De plus
J’y ai pourtant cru
Il va falloir se faire
À l’idée de déplaire
Voir de faire du mal
A son ceux qu’on aime
Mais la vie est un dilemme
Et nous-même ne seront pas épargnés
Nous sommes pourris par notre lâcheté
Mais si tu veux vivre avec tes illusions
Je ne te jetterai pas en prison
Alors je te rends ton cœur
Ces précieux battements que tu m’as donnés
Je les ai protégés
Mais leur conjugaison de l’harmonie
Ne t’offre que ma mélancolie
Le bonheur tu le trouveras ailleurs.
Le 31/03/08
Une petite danse avec ma mélancolie... Ca vous dit?
Les mélancoles*
Je sais que
l’ombre sur les murs n’est pas la mienne
Je n’en ai plus,
Je n’en ai pas.
Laissez-les…
Qu’elles viennent !
Elles sont malsaines,
Mais j’ai besoin qu’elles me bercent !
Qu’elles me couvrent de leurs caresses !
J’ai besoin qu’elles me lacèrent !
Qu’elles m’enserrent,
jusqu’à l’étouffement,
je veux connaître leur jugement,
Qu’elles m’écorchent au passage !
Leurs conseils sont sages.
Juste de quoi me détruire.
Qu’elles passent par mon champ de ruine !
Et qu’en à vous, partez…
Tant que vous le pouvez !
(*pensées mélancoliques)
Le 22/05/2009


